Directions financières et opérationnelles analysant les conséquences d’une interruption d’activité

ROUX AFRIQUE EVS · AFRIQUE & MOYEN-ORIENT

BUSINESS INTERRUPTION

VALEURS & EXPOSITIONS PRÉ-SINISTRE

ANTICIPER · QUANTIFIER · SÉCURISER

La valeur d’un actif ne mesure pas la valeur de l’activité qu’il soutient

Roux Afrique EVS réalise des Business Interruption Valuation & Exposure Studies destinées à fiabiliser, avant sinistre, les valeurs de pertes d’exploitation, les hypothèses de reprise et les dépendances critiques.

À la croisée de la finance, des opérations et de l’ingénierie, la mission relie le wording d’assurance, les comptes, les budgets, les capacités de production et le chemin critique de reprise dans un BI Values Schedule documenté, traçable et actualisable.

EXPOSITION BUSINESS INTERRUPTION

Assurer les actifs sans modéliser l’arrêt laisse le résultat exposé

La reconstruction d’un bâtiment ou le remplacement d’une machine ne suffisent pas toujours à rétablir immédiatement la production, les ventes et le niveau de résultat attendu.

Investigations, autorisations, équipements à long délai, fret, douanes, installation, essais, requalification, montée en cadence, reconstitution des stocks et récupération commerciale peuvent prolonger les conséquences financières bien au-delà de la remise en état physique.

Une valeur BI reprise directement du compte de résultat ou actualisée par un simple pourcentage peut ignorer :

  • la définition exacte de la marge brute dans la police
  • les charges expressément assurées ou non assurées
  • la croissance, la saisonnalité et l’évolution du mix d’activité
  • les interdépendances entre sites
  • les fournisseurs, clients, utilities et corridors logistiques critiques
  • les capacités alternatives et coûts de mitigation
  • la durée nécessaire au retour au niveau d’activité attendu

Une analyse structurée permet de :

  • fiabiliser les valeurs BI déclarées
  • documenter la marge brute d’assurance
  • formuler un avis technique sur la période maximale d’indemnisation à envisager
  • identifier les bottlenecks et single points of failure
  • tester les mesures de mitigation et les frais supplémentaires d’exploitation
  • renforcer les informations communiquées aux assureurs et réassureurs
  • préparer avant sinistre une piste de calcul réconciliable et reproductible

La mission fiabilise les données déclaratives et les hypothèses de décision. Elle ne garantit ni la couverture d’un événement, ni le montant d’une indemnisation, ni une réduction de prime.

Interlocuteurs
CEOCFOCOODirections financières et techniquesRisk ManagersInsurance ManagersSupply Chain ManagersCourtiersAssureursRéassureurs

SIX QUESTIONS DÉCISIVES

Six questions avant de déclarer une valeur Business Interruption

  1. 01

    QUEL WORDING ?

    Gross Profit, Gross Revenue, Gross Earnings, Fees, Rent Receivable ou autre base définie par la police ou le projet de police.

  2. 02

    QUELLE VALEUR ?

    Une valeur projetée intégrant les données financières, la croissance, la saisonnalité, le change, les nouvelles capacités et l’évolution attendue de l’activité.

  3. 03

    QUEL PÉRIMÈTRE ?

    Entité juridique, site, activité, produit, ligne de production, devise et période de référence clairement identifiés.

  4. 04

    QUEL SCÉNARIO ?

    Un événement, des actifs affectés, une perte de capacité, une durée et des hypothèses de mitigation explicitement définis.

  5. 05

    COMBIEN DE TEMPS ?

    Le chemin critique complet depuis l’événement jusqu’au retour au niveau opérationnel et financier retenu dans l’analyse.

  6. 06

    QUELLE MITIGATION ?

    Stocks, capacités alternatives, sous-traitance, transfert de production, location, achats de substitution, accélération logistique et autres mesures réellement mobilisables.

SIX ANALYSES COMPLÉMENTAIRES

Six analyses pour relier le wording, les comptes et les opérations

01

Insurable Gross Profit & BI Values

Rapprochement des comptes historiques, balances, budgets, forecasts et données de gestion avec les définitions de la police.

La mission identifie les produits pertinents, les charges assurées, les Uninsured Working Expenses, les coûts continuants, les flux intragroupe et les ajustements nécessaires pour établir une valeur BI documentée par entité, site, activité et devise.

02

Maximum Indemnity Period Review

Analyse du temps nécessaire pour reconstruire, remplacer, réinstaller, tester, remettre en service et retrouver le niveau d’activité attendu.

La période maximale d’indemnisation est examinée par scénario et par analyse de sensibilité. Elle ne doit pas être confondue avec la durée de la police, la seule période de réparation ou un Recovery Time Objective.

03

Operational Dependencies & Bottlenecks

Identification des processus, équipements, utilités, fonctions partagées et infrastructures dont la défaillance peut interrompre plusieurs activités ou sites.

L’analyse examine les capacités résiduelles, redondances, stocks tampons, équipements de secours, pièces critiques, possibilités de transfert et délais de substitution.

04

Contingent Business Interruption

Cartographie des fournisseurs, clients, sous-traitants, contract manufacturers, plateformes logistiques, ports, entrepôts et autres tiers critiques.

Pour chaque dépendance sont examinés les volumes concernés, la contribution financière, la localisation, les alternatives, les délais de qualification et les concentrations d’exposition.

05

Scenario-Based BI Modelling

Quantification prospective des conséquences financières de scénarios définis : perte de capacité, évolution mensuelle de la production, réduction des ventes, exposition de marge et trajectoire de reprise.

Les impacts économiques non mitigés, les effets des mesures de mitigation et la lecture intégrant les paramètres contractuels sont présentés séparément.

06

ICOW, AICOW & Mitigation Economics

Évaluation des solutions susceptibles de réduire l’interruption :

  • sous-traitance temporaire
  • transfert de production
  • location de matériels ou de locaux
  • achats de substitution
  • transport accéléré
  • heures supplémentaires
  • installations provisoires
  • relocalisation temporaire

L’Increase in Cost of Working — ICOW et l’Additional Increase in Cost of Working — AICOW sont traités séparément. Leur prise en charge éventuelle dépend du wording, du test économique, des conditions et des sous-limites applicables.

BASE CONTRACTUELLE

La marge brute d’assurance est une construction contractuelle

Le compte de résultat constitue une source essentielle. Il ne détermine pas, à lui seul, la base assurantielle.

01

Gross Profit — Marge brute d’assurance

La marge brute d’assurance est établie selon la définition et la formule prévues par la police ou le projet de police.

Elle ne correspond automatiquement ni à la marge brute comptable, ni à l’EBITDA, ni au résultat net, ni au chiffre d’affaires.

02

Gross Revenue, Gross Earnings, Fees ou Rent Receivable

Certaines activités ou juridictions utilisent d’autres bases d’indemnisation. Leur périmètre, leur mode de projection et leurs règles de déclaration doivent être traités distinctement.

Lorsque le wording n’est pas encore arrêté, plusieurs bases peuvent être modélisées, mais chacune reste clairement identifiée comme une hypothèse à réconcilier avec le futur contrat.

03

Uninsured Working Expenses

Les Uninsured Working Expenses — UWE sont les charges expressément désignées comme non assurées par le contrat.

Une charge économiquement variable n’est pas automatiquement une charge non assurée. Son traitement doit être rapproché du wording et de son comportement réel en cas d’interruption.

04

Économies de charges

Les économies susceptibles de résulter d’une interruption constituent un concept distinct des UWE définies avant sinistre.

L’étude pré-sinistre peut modéliser leur comportement probable, mais seule l’analyse post-sinistre établira les économies effectivement réalisées.

Projections et période supérieure à douze mois

Une valeur applicable à une période maximale d’indemnisation de 18, 24, 36 mois ou davantage ne doit pas résulter d’une multiplication mécanique de la dernière valeur annuelle.

La projection doit tenir compte notamment :
  • de la saisonnalité
  • de la croissance ou contraction attendue
  • de l’inflation
  • des prix et volumes
  • du change
  • des contrats gagnés ou perdus
  • des nouvelles capacités
  • des fermetures ou arrêts programmés
  • de la trajectoire de reprise

Toute règle de proratisation, uplift ou mécanisme declaration-linked n’est appliquée que si le wording correspondant le prévoit.

BI VALUES SCHEDULE

Un BI Values Schedule ne se résume pas à un montant consolidé

Le BI Values Schedule, parfois dénommé BI Statement of Values, peut structurer les valeurs par :

  • entité juridique
  • pays et site
  • activité, produit ou service
  • ligne ou unité opérationnelle
  • base contractuelle
  • date de référence et devise
  • période maximale d’indemnisation
  • valeur historique et valeur projetée
  • hypothèses de croissance, saisonnalité et change
  • charges assurées et UWE
  • dépendances critiques
  • source, méthode et niveau de documentation

Pour un groupe multi-sites, les flux intragroupe sont identifiés et éliminés lorsque nécessaire afin de prévenir les doubles comptes.

Le BI Values Schedule demeure strictement distinct du Statement of Values dommages matériels, qui présente les bâtiments, machines, équipements et autres actifs physiques.

PÉRIODE MAXIMALE D’INDEMNISATION

La période maximale d’indemnisation doit couvrir un chemin critique, pas une habitude de marché

  1. 01

    SÉCURISATION & INVESTIGATION

    Accès au site, mesures conservatoires, investigation technique, déblaiement et dépollution éventuelle.

  2. 02

    ÉTUDES & AUTORISATIONS

    Conception, ingénierie, permis, exigences réglementaires, consultations et appels d’offres.

  3. 03

    APPROVISIONNEMENT & FABRICATION

    Sélection des solutions, commandes, fabrication des équipements à long délai, disponibilité des pièces et matériaux.

  4. 04

    FRET, DOUANES & TRAVAUX

    Transport, formalités douanières, accès logistique, reconstruction, montage et installation.

  5. 05

    ESSAIS & COMMISSIONING

    Tests, contrôles, mise en service, qualification réglementaire, validation produit ou client lorsque nécessaire.

  6. 06

    RAMP-UP & RETOUR COMMERCIAL

    Montée progressive en capacité, reconstitution des stocks, réactivation des flux et récupération du niveau commercial attendu lorsque la base contractuelle l’intègre.

La durée de réparation, la durée d’arrêt, le délai de reprise, le Recovery Time Objective — RTO, le Maximum Tolerable Period of Disruption — MTPD et la période maximale d’indemnisation répondent à des finalités différentes.

Les indicateurs de Business Continuity peuvent informer l’analyse. Ils ne se substituent pas au plafond temporel défini par la police.

INTERDÉPENDANCES

Une dépendance éloignée peut arrêter un site intact

L’analyse des interdépendances couvre, selon le mandat :

  • les relations entre sites amont et aval
  • les utilités partagées : énergie, eau, vapeur, froid, gaz, carburant
  • les plateformes IT, OT et télécommunications communes
  • les fournisseurs de matières, composants et services critiques
  • les clients ou offtakers stratégiques
  • les contract manufacturers et sous-traitants
  • les ports, corridors, entrepôts et plateformes logistiques
  • les réparateurs spécialisés et fabricants d’équipements
  • les autorisations, certifications et compétences rares
  • les stocks disponibles et délais de rupture
  • les capacités alternatives et délais de qualification

Les dépendances liées aux fournisseurs, clients, utilities, denial of access ou interruption sans dommage matériel peuvent nécessiter des extensions ou couvertures dédiées.

Aucune couverture n’est présumée. Le déclencheur, le péril, le dommage requis, la désignation des tiers, leur rang dans la chaîne, la territorialité, la franchise temporelle, les limites et les sous-limites doivent être examinés dans la police applicable.

Les scénarios numériques et les interruptions d’origine cyber relèvent de Roux Cyber, avec contribution financière EVS lorsque celle-ci est prévue dans le mandat.

MÉTHODOLOGIE

Une méthodologie financière, opérationnelle et technique

  1. 01

    CADRER

    Définir la finalité, les entités, sites, activités, date de référence, devises, bases contractuelles, période maximale d’indemnisation, inclusions, exclusions et responsabilités.

  2. 02

    TRADUIRE LE WORDING

    Construire une matrice entre les définitions de la police et les postes financiers : bases de valeur, UWE, traitement des salaires, ICOW, AICOW, franchises, extensions, limites et sous-limites.

    Cette lecture est technique et ne constitue pas un avis juridique de couverture.

  3. 03

    COLLECTER & RÉCONCILIER

    Examiner les comptes, balances, budgets, forecasts, reportings mensuels, ventes, volumes, prix, coûts, stocks, flux intragroupe et autres données pertinentes.

    Les données sont rapprochées sans assimiler la mission à un audit légal ou financier.

  4. 04

    PROJETER L’ACTIVITÉ

    Intégrer la tendance, la saisonnalité, l’inflation, le change, les CAPEX, les nouvelles capacités, les contrats, les fermetures et l’évolution du mix d’activité.

  5. 05

    CARTOGRAPHIER LES OPÉRATIONS

    Relier les revenus aux sites, lignes, équipements, utilités, stocks, fournisseurs, clients et infrastructures indispensables.

    Les bottlenecks, interdépendances et capacités alternatives sont identifiés.

  6. 06

    CONSTRUIRE LE CHEMIN CRITIQUE

    Modéliser la chronologie réaliste de sécurisation, études, autorisations, approvisionnement, reconstruction, installation, essais, remise en service et ramp-up.

  7. 07

    MODÉLISER & CHALLENGER

    Quantifier les scénarios non mitigés et mitigés, tester les sensibilités et confronter les résultats aux capacités physiques, aux données financières et aux hypothèses de reprise.

    Les pertes économiques et leur traduction intégrant les paramètres contractuels sont distinguées.

  8. 08

    VALIDER & ACTUALISER

    Soumettre les hypothèses sensibles aux directions Finance, Operations, Engineering, Maintenance, Supply Chain, Commercial et Insurance.

    Après la version provisoire et la résolution des observations documentées, les livrables définitifs sont émis avec un protocole d’actualisation.

Signature méthodologique

toute valeur BI doit être reliée à un wording, une entité, une période, une devise, une source, une hypothèse et un scénario de reprise.

DATA ROOM

Une Data Room proportionnée à la complexité de l’activité

Selon le mandat, les données recherchées comprennent :

  • police, Schedule, endorsements et déclarations BI antérieures
  • limites, sous-limites, franchises et périodes contractuelles
  • comptes historiques, balances et plan comptable
  • budgets, forecasts et reportings mensuels
  • ventes, volumes, prix et marges par site, activité ou produit
  • charges, payroll et flux intragroupe
  • production, capacités, rendements et contraintes
  • niveaux de stocks et encours de production
  • équipements à long délai et pièces stratégiques
  • fournisseurs, clients et utilities critiques
  • routes logistiques et solutions alternatives
  • BCP, historique des arrêts et scénarios existants
  • programmes CAPEX et évolutions prévues du périmètre

Toute donnée manquante est enregistrée. Son incidence, l’hypothèse de remplacement et le niveau de confiance correspondant sont explicités.

QA/QC

Un contrôle qualité qui refuse les raccourcis

Le dispositif QA/QC couvre notamment :

  • la réconciliation des calculs avec les comptes et budgets
  • la traçabilité du mapping entre wording et plan comptable
  • la justification des charges assurées et non assurées
  • la distinction entre UWE et économies de charges
  • l’élimination des flux intragroupe et doubles comptes
  • la cohérence des devises, taux et dates
  • la prise en compte de la saisonnalité, de l’inflation et de la croissance
  • le rapprochement entre capacités physiques, volumes et revenus
  • la validation des lead times et du chemin critique
  • le challenge des hypothèses de ramp-up et de mitigation
  • le contrôle des agrégations multi-sites
  • la distinction entre BI Values, exposition économique, EML/PML BI et paramètres contractuels
  • la revue indépendante des formules et hypothèses sensibles
  • la gestion des versions, réserves et données manquantes

Une mission ne peut être émise lorsque sa base contractuelle, son périmètre, ses formules ou ses scénarios ne sont pas suffisamment définis pour permettre une conclusion responsable.

INVENTYS® · VRA3D

Inventys® et VRA3D au service de la continuité des données

Les technologies renforcent la structuration, la traçabilité et la mémoire technique de la mission.

01

Inventys®

Inventys® structure les données financières, opérationnelles et assurantielles mobilisées pendant la mission. La plateforme soutient :

  • le BI Values Schedule
  • la consolidation multi-entités et multi-sites
  • le mapping entre données financières et bases contractuelles
  • la traçabilité des sources et hypothèses
  • la gestion des scénarios et sensibilités
  • le suivi des écarts
  • la gestion des versions
  • les cycles futurs d’actualisation
02

VRA3D

Lorsque la configuration du site le justifie, VRA3D contribue à documenter spatialement les actifs critiques, les flux, bottlenecks, utilités et possibilités de réorganisation. Cette représentation peut faciliter :

  • la compréhension des dépendances
  • les ateliers de scénarios
  • la revue à distance du chemin de reprise

VRA3D n’est mobilisé que lorsqu’il apporte une valeur technique réelle à la mission. Les technologies renforcent l’analyse ; elles ne remplacent ni les validations Finance et Operations, ni le jugement professionnel des experts.

LIVRABLES

Des livrables conçus pour la décision et l’underwriting

Selon le mandat :

  • 01Executive BI Exposure Memo
  • 02Business Interruption Assessment Report
  • 03BI Values Schedule par entité, site, activité et devise
  • 04bridge de réconciliation entre comptes et valeurs BI
  • 05workbook de calcul de l’Insurable Gross Profit
  • 06schedule des Uninsured Working Expenses
  • 07analyse de la Maximum Indemnity Period
  • 08Recovery Critical Path
  • 09cartographie des interdépendances et bottlenecks
  • 10CBI Dependency Register
  • 11Scenario Book avec courbes de reprise et sensibilités
  • 12registre des options ICOW et AICOW
  • 13rapprochement avec les valeurs actuellement déclarées
  • 14Data Gap & Assumption Register
  • 15base de données Excel structurée et reproductible
  • 16protocole annuel et événementiel d’actualisation
  • 17versions provisoire et définitive validées

MOMENTS DÉCISIFS

Quand engager une étude Business Interruption ?

  • Avant un renouvellement ou une restructuration PDBI
  • lorsque les valeurs BI reposent sur des données anciennes ou insuffisamment documentées
  • après une acquisition, une extension, une nouvelle ligne ou une fermeture de site
  • lors d’une évolution significative du chiffre d’affaires, des marges ou du mix d’activité
  • après une modification majeure de la supply chain
  • lorsqu’un assureur ou un réassureur demande une justification des capitaux BI
  • lorsque les équipements à long délai ou les contraintes logistiques ont évolué
  • pour consolider un portefeuille multi-sites ou multinational
  • avant un financement, un refinancement ou une opération M&A
  • après l’identification de nouvelles dépendances ou de nouveaux bottlenecks
  • lorsque la période maximale d’indemnisation n’a jamais fait l’objet d’une analyse documentée

L’actualisation doit également être déclenchée par tout changement matériel affectant les revenus, les charges, les capacités, les dépendances, les devises ou les délais de reprise.

ENVIRONNEMENTS CRITIQUES

Des secteurs où quelques heures peuvent engager des mois de résultat

Secteurs concernés :

Énergie & UtilitiesOil, Gas & PetrochemicalsMines, métaux & matériauxIndustries & ManufacturingAgro-industrieInfrastructuresTransport, ports & logistiqueTélécommunications et infrastructures digitalesImmobilier, hôtellerie et patrimoines exploitésSanté et services critiquesInvestisseurs et institutions financières

Nos experts interviennent en Afrique, au Maghreb et au Moyen-Orient en intégrant les réalités propres à chaque implantation : approvisionnements importés, capacités locales de substitution, fret, douanes, disponibilité des compétences, infrastructures, devises et délais réglementaires.

RESPONSABILITÉS CLAIRES

Un mandat responsable. Des expertises distinctes.

01

Business Interruption — Roux Afrique EVS

Établit avant sinistre les valeurs BI, les projections, les dépendances, le chemin de reprise et la quantification prospective des scénarios.

02

Valorisation des capitaux assurables

Établit les valeurs de reconstruction ou de remplacement des bâtiments, installations, machines et autres actifs matériels. Son SOV demeure distinct du BI Values Schedule.

03

Inventaire physique & Asset Register

Recense et caractérise les actifs. Il peut alimenter l’analyse BI sans déterminer la marge d’assurance ni la période maximale d’indemnisation.

04

Engineering Risk Survey

Analyse les dangers, protections, vulnérabilités et scénarios physiques. Il fournit les inputs techniques nécessaires aux scénarios EML, PML ou MFL, dont le composant BI peut être valorisé par la présente mission.

Le scénario BI maximal peut différer du scénario de dommages matériels maximal. Les termes EML, PML, MFL, SMP ou SME doivent être définis dans la lettre de mission.

05

Roux Afrique Advisory

Examine l’architecture du programme, les limites, franchises, rétentions, la LCI lorsqu’elle est applicable, le Risk Financing et la stratégie de renouvellement.

Roux Afrique EVS fournit les valeurs et analyses techniques sans réaliser d’acte réglementé de placement.

06

Roux Afrique Claims

Après sinistre, établit la perte effectivement subie, les économies réalisées, les frais supplémentaires engagés et la réclamation documentée, puis en assure la défense dans le cadre de son mandat.

L’étude EVS pré-sinistre ne prédétermine pas le quantum d’une future réclamation.

07

Roux Cyber

Analyse les scénarios numériques, la résilience cyber et les interruptions liées aux systèmes d’information et aux environnements OT.

RÉFÉRENCES

Des référentiels mobilisés sans confusion de finalité

La police, ses endorsements, le droit applicable et les faits d’un éventuel sinistre demeurent déterminants pour la couverture et l’indemnisation. Selon le mandat :

  1. 01les états financiers et données de gestion fournissent la base documentaire des calculs
  2. 02les wordings et guides techniques des marchés concernés peuvent informer les définitions, méthodes et données attendues
  3. 03ISO 22301 et ISO/TS 22317 peuvent soutenir l’analyse de continuité, le Business Impact Analysis et les objectifs de reprise
  4. 04les résultats d’un Engineering Risk Survey peuvent fournir les scénarios et délais techniques nécessaires
  5. 05les pratiques professionnelles locales sont intégrées lorsqu’elles sont pertinentes

Les référentiels de Business Continuity ne déterminent ni la marge brute d’assurance, ni la couverture, ni la période maximale contractuelle d’indemnisation.

Aucune norme générique, formule comptable ou pratique de marché ne remplace l’examen du wording et du modèle opérationnel réel.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Comprendre l’analyse Business Interruption pré-sinistre

Qu’est-ce qu’une étude Business Interruption pré-sinistre ?

Il s’agit d’une mission destinée à établir et documenter les valeurs financières exposées à une interruption, les dépendances critiques et les hypothèses de reprise avant la survenance d’un sinistre.

Quelle différence entre chiffre d’affaires, marge comptable et marge brute d’assurance ?

Le chiffre d’affaires mesure les ventes. La marge comptable répond aux règles de reporting de l’entreprise. La marge brute d’assurance est construite selon les définitions, postes et formules de la police.

Comment les valeurs BI sont-elles établies ?

À partir du wording, des comptes, budgets, projections, charges assurées ou non assurées, flux intragroupe, période maximale d’indemnisation, scénarios et caractéristiques opérationnelles de l’activité.

Une période de vingt-quatre mois signifie-t-elle qu’il faut doubler la valeur annuelle ?

Non automatiquement. La projection doit intégrer la saisonnalité, la croissance, les prix, les volumes, le change, les nouvelles capacités et la trajectoire de reprise, conformément au wording applicable.

Comment déterminer la période maximale d’indemnisation ?

En analysant le chemin critique complet : sécurisation, études, autorisations, approvisionnement, reconstruction, équipements à long délai, transport, installation, essais, ramp-up et retour au niveau d’activité attendu.

Le RTO du Business Continuity Plan correspond-il à la période d’indemnisation ?

Non. Le RTO est un objectif managérial de reprise à un niveau défini. La période maximale d’indemnisation est un plafond temporel contractuel qui doit être examiné à partir de scénarios réalistes.

La mission couvre-t-elle les fournisseurs et clients critiques ?

Elle peut identifier et quantifier ces dépendances lorsque le mandat inclut la CBI. Leur couverture demeure soumise aux extensions, déclencheurs, désignations, territoires, limites et exclusions de la police.

Quelle différence avec un Engineering Risk Survey ?

L’Engineering Risk Survey sélectionne et qualifie les scénarios physiques, les vulnérabilités et les délais techniques. L’étude BI traduit leurs conséquences financières selon des hypothèses explicites.

Quelle différence avec une expertise après sinistre ?

L’étude Roux Afrique EVS est préventive et prospective. Après sinistre, la quantification de la perte effectivement subie et la structuration de la réclamation relèvent de Roux Afrique Claims.

L’étude garantit-elle l’indemnisation future ?

Non. Les estimations sont établies à une date donnée sur la base des informations disponibles et d’hypothèses documentées. Toute indemnisation demeure soumise au fait générateur, à la causalité, aux définitions, exclusions, franchises, limites, sous-limites et autres conditions de la police applicable.

FIABILISER L’EXPOSITION

Une exposition financière critique mérite mieux qu’un pourcentage appliqué au chiffre d’affaires

Présentez-nous votre wording, vos valeurs BI actuelles, vos principales données financières, vos sites et vos hypothèses de reprise. Roux Afrique EVS structurera le périmètre, les analyses et les livrables nécessaires à une déclaration Business Interruption documentée, traçable et actualisable.

Échanger avec Roux Afrique EVS